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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 22:30
Le dernier des nôtres

De Adélaïde de Clermont-Tonnerre

Grasset, août 2016

 

2 époques, 2 histoires et un seul personnage central: Werner Zilch, le dernier des nôtres.

1945, Dresde sous les bombardements une femme donne naissance à son fils, avant de mourir elle exige qu'on le nomme Werner Zilch et insiste pour que surtout on ne lui change pas de nom car c'est "le dernier des nôtres".

1970, New York, Werner Zilch est un jeune entrepreneur à qui tout réussi; il a été adopté et ne connaît rien de ses origines allemandes. C'est d'ailleurs le cadet de ses soucis, il n'a d'intérêts que pour l'argent, ses amis, les soirées et surtout  les jolies filles...Jusqu'à ce qu'il rencontre Rebecca...

" La première chose que je vis d'elle fut sa cheville, délicate, nerveuse, qu'enserrait la bride d'une sandale bleue. Je n'avais jamais été fétichiste avant ce jour de mai et si j'avais dû me concentrer sur une partie de l'anatomie féminine, j'aurais spontanément choisi les fesses, l'entrejambe, la gorge ou peut-être le visage, certainement pas les pieds."

Voilà le ton est donné, c'est ainsi que démarre ce roman...et oui, il y a de l'érotisme dans l'air, mais je vous rassure rien de trop sulfureux, juste ce qu'il faut pour se dire qu'on a trouvé le roman de l'été où l'on n'aura pas besoin de trop faire appel à ses neurones....Mais dès le second chapitre le ton devient plus sombre et tragique, puisque nous assistons impuissants à la naissance de Werner en 1945, impuissants car sa mère agonise en lui donnant la vie et qu'explosent des bombes à tout va au dessus de leurs têtes...

On oscille entre ses deux périodes charnières, de même qu'on oscille entre le personnage de Werner et Rebecca, ils se trouvent, s'aiment passionnément, se perdent, amour inconditionnel mais également impossible; il semblerait que le passé de Werner soit la clé du problème.

 

Note:4

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