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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 09:19

De SEKSIK & LE HENANFF

Casterman; août 2014

 

Modigliani - Fabrice Le Hénanff, Laurent Seksik - 2203071001 - 9782203071001

Je me suis toujours beaucoup interréssée à la peinture et l'art de manière générale, mais j'avoue que ce peintre-ci je ne m'y suis jamais penchée plus que ça. Avec cette BD, j'ai découvert un artiste tortué, plein de talents, rongé par la maladie et comme beaucoup d'artistes vivant dans la misère, sans le sou avec une reconnaissance de son travail et son talent qu'après sa mort.

Cette BD m'aura donné envie de me pencher un peu plus sur ses tableaux et autres oeuvres, à découvrir donc...

 

Ci-joint un résumé de l'éditeur bien plus complet que le mien:

 

Une évocation frémissante et sensible du peintre Amedeo Modigliani, mort dans la misère au seuil de la gloire, à l’orée du XXe siècle.

Paris, 1917. Dans le misérable logis sous les toits partagé avec sa jeune compagne Jeanne, et qui lui sert d’atelier, Amedeo Modigliani rongé par la tuberculose vitupère contre le monde entier. En dépit de ses efforts, personne ou presque n’a encore reconnu le génie de sa peinture, alors que ses comparses Picasso, Soutine ou Matisse flirtent déjà avec la consécration. Il faut dire que le personnage est difficile, pour ne pas dire impossible. Emporté, inconstant, volage, arrogant et de mauvaise foi, Modigliani rebute la plupart de ceux qu’il rencontre, pour ne rien dire des excès de drogue et de boisson qui le rendent infréquentable. Pour la famille de Jeanne, ce personnage superlatif est décidément insaisissable : trop incompréhensible, trop incontrôlable, trop habité. Et même son mécène et marchand Zlobowski, pourtant éperdu d’admiration pour son talent, doit subir sans broncher les sarcasmes et les colères dantesques de ce possédé pour qui peindre est un combat, une obsession douloureuse. En quelques séquences qui sont autant de fragments d’une vie d’artiste hanté, Laurent Seksik dresse un portrait bouleversant de la dernière période de la vie tragique de Modigliani. Alors que la guerre prend fin, le succès semble à portée de main, enfin, mais la mort aussi est au rendez-vous. La gloire sera posthume.
Une évocation biographique poignante que le romancier, déjà auteur chez Casterman de la version bande dessinée des Derniers jours de Stefan Zweig, a également tiré de sa propre pièce de théâtre Modi, cette fois avec le concours inspiré du dessinateur Fabrice Le Hénanff

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Publié par stelou - dans BD
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commentaires

Michèle 27/11/2014 12:08

Ca donne très envie !