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"Le monde est fait pour aboutir à un beau livre"
Stéphane MALLARME

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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 22:30
Le dernier des nôtres

De Adélaïde de Clermont-Tonnerre

Grasset, août 2016

 

2 époques, 2 histoires et un seul personnage central: Werner Zilch, le dernier des nôtres.

1945, Dresde sous les bombardements une femme donne naissance à son fils, avant de mourir elle exige qu'on le nomme Werner Zilch et insiste pour que surtout on ne lui change pas de nom car c'est "le dernier des nôtres".

1970, New York, Werner Zilch est un jeune entrepreneur à qui tout réussi; il a été adopté et ne connaît rien de ses origines allemandes. C'est d'ailleurs le cadet de ses soucis, il n'a d'intérêts que pour l'argent, ses amis, les soirées et surtout  les jolies filles...Jusqu'à ce qu'il rencontre Rebecca...

" La première chose que je vis d'elle fut sa cheville, délicate, nerveuse, qu'enserrait la bride d'une sandale bleue. Je n'avais jamais été fétichiste avant ce jour de mai et si j'avais dû me concentrer sur une partie de l'anatomie féminine, j'aurais spontanément choisi les fesses, l'entrejambe, la gorge ou peut-être le visage, certainement pas les pieds."

Voilà le ton est donné, c'est ainsi que démarre ce roman...et oui, il y a de l'érotisme dans l'air, mais je vous rassure rien de trop sulfureux, juste ce qu'il faut pour se dire qu'on a trouvé le roman de l'été où l'on n'aura pas besoin de trop faire appel à ses neurones....Mais dès le second chapitre le ton devient plus sombre et tragique, puisque nous assistons impuissants à la naissance de Werner en 1945, impuissants car sa mère agonise en lui donnant la vie et qu'explosent des bombes à tout va au dessus de leurs têtes...

On oscille entre ses deux périodes charnières, de même qu'on oscille entre le personnage de Werner et Rebecca, ils se trouvent, s'aiment passionnément, se perdent, amour inconditionnel mais également impossible; il semblerait que le passé de Werner soit la clé du problème.

 

Note:4

10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 09:12
Le voyant

de Jérôme GARCIN

Folio, mars 2016

 

"Rien, pas l'once d'une plainte, pas l'ombre  d'un regret, pas trace d'une quelconque amertume, pas la moindre colère, pas non plus de protestation, et jamais e jalousie. Aucun sentiment bas, nulle révolte vaine. Au contraire, une paix avec soi même, une harmonie avec le monde, un équanimité souterraine, un optimisme ravageur, une vaillance hors norme, une foi d'airain, et même une manière de gratitude pour le destin qui, en le privant de ses yeux, en lui ayant refusé le spectacle de la beauté à l'âge des premiers émerveillements, développa chez lui ce qu'il nommait le regard intérieur."

 

C'est par ces quelques lignes que démarre l 'autobiograhie écrite par Jérôme Garcin sur Jacques LUSSEYRAN; illustre personnage méconnu du public français. Cet homme était un fervent défenseur de son pays, résistant de la première heure ( malgré sa cécité), arrêté par la Gestapo en 1943 et déporté à Buchenwald. C'était un homme lettré philosophe et l'auteur entre autres de "Et la lumière fut".

Après avoir découvert ce personnage au travers du récit de Garcin, j'ai très envie de le lire...Cet homme a eu une vie riche en rencontres amicales/ amoureuses, riche en épreuves, riche en connaissances, il a également œuvrer pour que d'autres comme lui puissent exercer dans l'enseignement.

 

Note:4

 

 

7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 20:45
Les FourmisLes Fourmis

de Bernard WERBER

Livre de poche

 

Bon, j'imagine, que vous êtes tous très nombreux à avoir lu  "LA" trilogie de Werber ?! Et, oui, moi je ne l'avais pas encore lu, et après des années, où ma moitié s'échinait péniblement à vouloir me faire découvrir cette aventure qui l'avait passionnée; je me suis enfin décidée à mettre mon nez dedans. Mais, pas de précipitation, je n'ai lu que le tome 1 et 2 pour l'instant, le troisième volet est en attente....Moi qui pensais que j'allais les engloutir d'une traite les uns après les autres, ben...ça ne se passe pas tout à fait comme ça....Allez , un petit résumé...

 

Edouard Wells, grand entomologue, lègue à son décès son appartement parisien à son neveu Jonathan Wells, ce dernier s'y installe ave sa femme et son fils. Seul petit bémol concernant cet héritage, IL NE FAUT PAS DESCENDRE A LA CAVE!! Evidemment, Jonathan va braver l'interdit et plonger dans la noirceur de cette cave, pour ne plus remonter à la surface...D'autres suivront ce parcours du combattant: femme, enfant, scientifiques, pompiers et policiers mais aucun ne remontera à la surface!!!

 

En parallèle à cette intrigue policière, nous évoluons dans une cité de fourmis, découvrons le rôle de chacune: reine, guerrière; apprenons une quantité d'info sur ces insectes doués d'une intelligence remarquable.

 

Dans le second volet nous retrouvons nos 18 disparus menant une vie souterraine, proche du monde "fourmis" avec lesquelles ils ont réussi à entrer en contact. Dans le monde terrestre, réapparaît la fille légitime de Wells qui enquête avec l'inspecteur Méliès sur une série de meurtres étranges.

 

J'ai bien aimé le côté polar/ intrigue suite aux disparitions , les différentes réflexions sur la nature humaine, l 'évolution de l'homme, l'importance de l'écologie, etc...en revanche les descriptions des déplacements / luttes et combats des fourmis m'ont terriblement ennuyé...

 

Il me faudra la persévérance et l'opiniâtreté  des fourmis pour attaquer le troisième et dernier volet...

 

Note:3

 

 

21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 08:24
S'abandonner à vivre

de Sylvain Tesson

Folio, main 2015

 

J'ai découvert cet auteur il y a très peu de temps, j'aime beaucoup son style très littéraire ainsi que ses nombreuses références liées à ses nombreux voyages.

Ici , il s'essaye à la nouvelle, cela lui réussit plutôt bien, même si toutes ne sont pas du même niveau...Il y en a de très drôles, très dépaysantes , saugrenues et inattendues, mais également des plus descriptives et insipides.

Tesson est un écrivain très érudit et je prends beaucoup de plaisir à lire ses descriptions des steppes lointaines ou autres contrées, autant que celles où il porte son regard amusé et tranchant sur  la vie citadine de certains bobos. 

Une idée de lecture pour cette été ou à lire par "petites gorgées" comme un breuvage revivifiant  lorsque l'on ne se sent pas d'attaque pour un gros pavé.

Note:3

23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 14:25
Chanson douce

de Leïla SLIMANI

Editions Gallimard, mai 2016

 

Après des mois d'attente, j'ai enfin pu lire le Goncourt 2016! Un roman court, concis qui se lit comme un polar dont on connaît l'issue dès les premières pages et dont on rembobine l'histoire.

 

Louise , nounou, s'occupe d'Adam et de sa grande sœur Mila au domicile de leurs parents , un couple bobo, parisien. Myriam, la maman, après la naissance de sa fille a eu du mal a quitté le cocon familial et cet état fusionnel qu'elle s'était créée auprès de son enfant; très vite elle "programme" donc la venue du petit frère afin de pouvoir prolonger cet état de veille. Mais avoir 2 enfants en bas âge n'est pas aussi simple....On fait ce qu'on peut, on ne fait plus ce qu'on voudrait, la fatigue guète, on se laisse aller...puis un jour elle tombe sur un ancien "camarade étudiant" et là, elle se rends compte qu'elle n'est plus cette femme brillante pleine d'ambition, mais une simple femme au foyer qui essaie tant bien que mal de survivre à ses enfants qui vous rongent votre énergie jusqu'à la moelle épinière!! Grosse prise de conscience et action, elle se met en tête de retourner travailler, mais pour cela il faut trouver LA personne qui sera à la hauteur pour gérer les enfants. Après un casting exigeant, le couple engage Louise. Elle est disponible, pragmatique, carrée, aime jouer avec les enfants, cuisine à merveille, ne rechigne pas pour les heures supps, ...que du bonheur, la femme parfaite en somme. Elle est même plus que dévouée puisque en plus d'éduquer les enfants, elle tient la maison d'un main de fer, terminé les jouets qui traînent, la poussière qui se dépose partout, le frigo vide...en plus d'être une super nounou, c'est une femme de ménage, une cuisinière, une couturière, une gouvernante, La femme dont on ne peut plus se passer....jusqu'au drame...

 

Ce livre m'a rappelé un film que j'avais vu il y a (fort) longtemps: "La main sur le berceau"; cela tournait également sur l'emprise que pouvait avoir une femme sur une famille et en particulier ses enfants et qui se termine également par un drame...

 

Je suis surprise qu'un tel roman avec un sujet pareil ait pu obtenir le Goncourt, le côté "faits divers" a du certainement élargir le lectorat classique...

 

Note:4

18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 13:08
Le règne du vivant

 

de Alice FERNEY

Actes sud, août 2014

 

Ceci est un véritable playdoyer pour notre écosystème, j'ai toujours été très préoccupé par la question de l'écologie et j'essaie au quotidien de faire en sorte de respecter notre Terre. Ici Alice Ferney nous rends très vigilante à l'importance des milieux sous marins. Et oui, on nous serine sans arrêt sur la pollution, l'indice carbone, la couche d'ozone, l'importance de "consommer local", de recycler, de composter, etc....mais quid de la mer?  On nous a bien expliqué brièvement qu'il fallait arrêter de manger du poisson, soit, mais encore....

 

Assmussen un journaliste norvégien, est le narrateur de ce roman,il embarque sur l'Arrowhead, son capitaine Magnus Wallace est considéré pour certain comme  un pirate, mais pas au sens classique, lui  lutte pour préserver les richesses de la faune marine, il mène bataille activement contre la pêche illégale, contre la chasse à la baleine, mais aussi des requins dont on coupe l'aileron avant de les rejeter vivants dans la mer. Il est prêt à affronter d'autres navires et à les emboutir afin de les détériorer et ainsi  empêcher ce massacre. Au début de la lecture on est assez sceptique puis, peu à peu, on réalise l'ampleur du désastre et là ce n'est malheureusement plus de la fiction. A un moment donné le narrateur nous décrit une scène de chasse à la baleine, on est loin du temps de Moby Dick, les harpons sont bien plus sophistiqués, meurtriers et les chasseurs sont sans pitié. Glaçant!

 

Alice Ferney s'est inspirée du personnage réel qu'est Paul Watson, co-fondateur de Greenpeace et créateur de Sea Shepherd . Voici ce qu'il dit: "si l'océan meurt, nous mourrons. Parce que les océans fournissent 80 % de l'oxygène que nous respirons, qu'ils régulent le climat, qu'ils fournissent de la nourriture. Or, depuis 1945, 90 % des êtres vivants dans les océans ont disparu. Nous avons perdu 30 % de l'oxygène produit par le phytoplancton. A cause des pollutions — plastiques, hydrocarbures, métaux lourds... —, du réchauffement climatique, de l'acidification due au gaz carbonique, de la destruction des estuaires, de la surpêche, de l'aquaculture... C'est insensé. Mais la plupart des gens ne comprennent pas la gravité des menaces, ni la relation intime qui lie la bonne santé des océans à la leur. Dès lors que la biodiversité des océans diminue, leur capacité à survivre est compromise, et donc la nôtre aussi."

 

Je vous laisse méditer, à bon entendeur, salut...

 

Note:4

 

 

 

8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 20:24
Sur les chemins noirs

de Sylvain TESSON

Gallimard, septembre 2016

 

Cet homme a parcouru le monde d'un bout à l'autre, il a traversé des paysages et des lieux grandioses que ni vous ni moi ne franchiront un jour. C'est en quelque sorte un écrivain-voyageur. Il a croqué la vie a pleines dents, joui de plaisirs divers. Aujourd'hui, il a une toute autre vision de la vie, en effet en 2014 " l'année avait été rude"; " je m'étais cassé la gueule d'un toit où je faisais le pitre"...Tesson s'en tire mais en sort très amoché: "Quatre mois plus tard j'étais dehors, bancal, le corps en peine, avec le sang d'un autre dans les veines, le crâne enfoncé, le ventre paralysé, les poumons cicatrisés, la colonne cloutée de vis et le visage difforme. La vie allait moins swinguée." Le ton est donné, à présent il ne s'agit plus de brûler la vie comme un papillon se brûle les ailes en s'approchant trop près d'une flamme , non à présent il faut s'avoir apprécier chaque souffle, chaque pas...cette renaissance ne peut se faire qu'au travers de la marche au plus près de la nature. Sa décision est prise : il va traverser la France loin des routes, des agglomérations, de la civilisation, il empruntera "la campagne du silence, du sorbier et de la chouette effraie". Serpenter et slalomer sur ces chemins noirs, dormir à la belle étoile sous un chêne ou un hêtre, se lever à l'aube et repartir coûte que coûte. Son récit- voyage démarre fin août du parc du Mercantour pour se terminer en novembre dans le Cotentin. Traverser la France en diagonale, en sillonnant les chemins et sentiers les plus isolés et profiter de vues et paysages impressionnants, redevenir ce chasseur-cueilleur qui n'a qu'à tendre les bras pour se nourrir. Tesson est rejoint par l'un ou l'autre de ses amis en chemin pour une nuit et quelques kilomètres, dont Thomas Goisque, photographe. Je vous recommande d'aller sur le site de ce dernier: www.thomasgoisque-photo.com  (Cliquer sur l'onglet "aventures" et sélectionner "la France par les chemins oubliés") Les photos sont sublimes et illustrent parfaitement le récit de Tesson.

Je recommande ce livre à tous les amoureux de la nature, les solitaires et ceux qui souhaitent retrouver des vraies valeurs loin de notre société de consommation et de la vie trépidante que nous subissons tous.

 

Note:5+

26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 21:03
La neige en deuil

de Henri TROYAT

J'ai lu

 

Un petit classique de la littérature française que je n'avais pas encore lu et que ma moitié m'a déniché dans un bookcrossing. J'ai pris plaisir à lire ce livre, tant par son style que par son sujet. En effet, cela fait du bien de lire un roman riche en vocabulaire avec de belles phrases et descriptions, tellement plus agréable que certains de nos jeunes auteurs français avec leur style hachuré, court, et langage familier. Quant au sujet; il plaira aux amoureux de la nature...(ils se reconnaitront ;0)... ). Ici apologie et éloge de la montagne, sa beauté, sa grandeur mais aussi son côté obscur, celle qui prend ou qui donne comme bon lui semble. En parallèle, l'histoire d'une fratrie (Marcellin et Isaïe) deux frères que tout oppose, l'âge, le caractère, l'un tourné vers le modernisme et la ville et le second plus traditionnaliste et attaché à son terroir. Pourtant tous deux seront unis au sein d'une même tragédie.

Note:5

21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 17:36
Le liseur de 6h27

de Jean-Paul DIDIERLAURENT

Au diable vauvert,2014

 

Ghilain Vignolles, 36 ans prend tous les matins le RER de 6h27 pour rejoindre l'usine où il travaille,et qui n'est autre qu'une entreprise de pilon. Là il s'occupe de la Zerstor 500, machine qui est là pour "broyer, aplatir, piler, écrabouiller, déchirer, hacher, lacérer, déchiqueter, malaxer, pétrir, ébouillanter"...les livres que l'on ne peut  plus stocker, vendre, etc...Il profite de chaque nettoyage pour extirper quelques pages de l'un ou l'autre livre, pages qu'il lira le lendemain dans le RER. Les passagers sont un auditoire  fidèle et très réceptifs, certains vont même jusqu'à le solliciter pour venir faire la lecture à domicile...

Pour Ghilain, toute sa vie tourne autour du livre, son travail, ses amis et connaissances tous ont un lien avec le monde de la littérature. Toute cette petite routine fini par être chamboulée par la découverte d'une clé USB dans le RER, à l'emplacement attitré de notre liseur. Ce dernier dans une volonté de pouvoir la rendre à son propriétaire, ouvre la clé: il ne s'agit ni plus ni moins que le journal qui retrace le quotidien d'une jeune dame-pipi...encore une forme de littérature...

 

L'idée d'écrire un livre sur et autour des livres était très attrayante, mais cependant je n'ai pas été plus enjouée que ça...l'écriture et le sujet me semblait  assez futuriste, irréel, certainement trop loin de mon propre rapport aux livres...

Note:3

 

30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 20:46
On regrettera plus tard

 

de Agnès LEDIG

Albin Michel, mars 2016

J'ai découvert cette auteure par hasard dans une des petites bibliothèques municipales de mon secteur. Le dernier roman d'Agnès Ledig venait d'arriver ( pour le plus grand bonheur des bibliothécaires bénévoles!!) et la liste d'attente pour l'emprunter était déjà bien conséquente; cela a évidemment éveillé ma curiosité et je l'ai réservé à mon tour...Il a été disponible pile pour les congés actuels, cela ne pouvait pas mieux tomber. Je m'attendais à quelque chose de léger et grand public, c'est effectivement le cas ...Peut-être, même un "chouia " trop fleur bleue pour moi,...

Valentine est enseignante dans un petit village dans l'est de la France, un soir de juin, lors d'un violent orage, Eric frappe à sa porte, sa fille Anna Nina est fiévreuse et la roulotte dans laquelle ils sillonnent la France a été fortement endommagée.

Pourquoi un homme vit-il seul  avec sa fille de 7 ans dans une roulotte? Que fuit-il? Autant d'interrogations que Valentine va chercher à élucider. L'occasion pour  elle-même de s'interroger sur son propre sort et d'essayer de comprendre pourquoi elle n'arrive pas à s'attacher à quelqu'un et fonder une famille. Avec son collègue et ami Gaël, l'heure des mises au point a sonné.

Note:3